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C'est alors que s'instaure un dialogue divin, un merveilleux dialogue, qui bouleverse, qui enflamme: car à présent, Bartimée c'est toi, et moi.
Les lèvres divines du Christ s'ouvrent pour poser cette question : Quid tibi vis faciam ? Que veux-tu que je fasse pour toi ? L'aveugle: Maître, que je voie. Quoi de plus logique ! Et toi, es-tu sûr que tu vois ? N'as-tu pas été un jour comme cet aveugle de Jéricho ? Je ne peux oublier que, méditant ce passage, il y a bien des années, et comprenant que Jésus attendait de moi quelque chose quoi ? j'étais loin de l'imaginer alors je dis ces oraisons jaculatoires: “ Seigneur, que veux-tu ? Qu'attends-tu de moi ? Le Seigneur était venu m'appeler pour quelque chose d'autre, j'en avais le pressentiment et ce Rabboni, ut videam Maître, que je voie m'amena à supplier le Christ, à Lui adresser sans relâche cette prière: “ Seigneur, que s'accomplisse ce que Tu veux .
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