Josemaría Escrivá Obras
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Permettez-moi d'insister sur le point des instituts séculiers. J'ai lu l'étude d'un canoniste connu, le Dr Julian Herranz, où il est affirmé que certains de ces instituts sont secrets et que beaucoup d'autres s'identifient pratiquement aux ordres religieux — on y porte un habit, on y abandonne le travail professionnel pour se consacrer aux mêmes buts que les religieux, etc. — au point que les membres ne voient aucun inconvénient à se considérer eux-mêmes comme des religieux. Quelle est votre pensée à ce sujet ?

— L'étude sur les instituts séculiers à laquelle vous faites allusion a été, en effet, largement diffusée parmi les spécialistes. Le Dr Herranz y exprime, sous sa responsabilité personnelle, une thèse bien documentée ; et quant aux conclusions de cette étude, je préfère garder le silence.

Tout ce que je puis dire, c'est que la façon dont ces instituts procèdent n'a rien à voir avec celle de l'Opus Dei, qui n'est ni secret ni comparable en rien, par son travail et par la vie de ses membres à un ordre religieux, car dans l'Opus Dei il n'y a, comme je viens de le préciser, que des citoyens ordinaires égaux aux autres citoyens, qui exercent librement toutes les professions et toutes les tâches honnêtes de l'homme.

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