Josemaría Escrivá Obras
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La seule maladie mortelle, la seule erreur funeste: c’est de se résigner à la défaite, de ne pas savoir lutter selon l’esprit des enfants de Dieu. Faute de cet effort personnel, l’âme s’engourdit, se paralyse, se retrouve seule, incapable de donner du fruit...

    — Par cette lâcheté, la créature oblige le Seigneur à prononcer ces paroles qu’il entendit du paralytique, au bord de la piscine probatique: “Hominem non habeo !” — je n’ai personne !

     — Quelle honte si Jésus ne trouvait pas en toi l’homme, la femme qu’il attendait !

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