Josemaría Escrivá Obras
 
 
 
 
 
 
  Sillon > Lutte > Point 165
165

Tu m'as fait ce commentaire d'un air fanfaron et peu assuré: les uns montent et les autres descendent... Et d'autres — comme moi! — sont affalés sur le chemin.

     Ta nonchalance m'a rendu triste et j'ai ajouté: les fainéants sont traînés par ceux qui montent; et, d'ordinaire, ils sont remorqués avec plus de force par ceux qui descendent. Songe au pénible égarement dans lequel tu es en train de sombrer! Le saint évêque d'Hippone l'avait déjà signalé: ne pas avancer, c'est reculer.

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