Josemaría Escrivá Obras
110

Tu m’as dit un jour que tu ressemblais à une horloge déréglée qui sonne à contretemps : tu es froid, sec et aride à l’heure de ta prière ; en revanche, lorsque tu t’y attends le moins, dans la rue, au milieu des soucis de chaque jour, dans le tumulte et le tohu-bohu de la ville, ou dans la quiétude laborieuse de ton travail professionnel, tu te surprends à prier… À contretemps ? Bon, mais ne néglige pas ces sonneries de ton horloge. — L’Esprit souffle où il veut.

Précédent Voir le chapitre Suivant