Josemaría Escrivá Obras
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Tu m’écris : “ Le désir véhément que nous avons tous de voir “ cela ” marcher et se développer, on dirait qu’il tourne en impatience. Quand cela va-t-il bondir, éclater ?… Quand verrons-nous le monde à nous ? ”

Et tu ajoutes : “ Ce désir ne sera pas inutile si nous lui donnons libre cours pour “ forcer ” et importuner le Seigneur : nous aurons alors gagné un temps énorme. ”

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